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mardi 8 mars 2011

Lexique du fansubber

Raw : Terme anglais signifiant « brut ». Utilisé par les fansubbers pour désigner une vidéo sans sous-titre. On notera l'utilisation du masculin ou du féminin pour ce terme, suivant les personnes et suivant en pratique que l'on qualifie un fichier ou une vidéo.
 
Sub : Abréviation anglaise de subtitle (sous-titre). Désigne le fichier contenant uniquement les sous-titres correspondant à la Raw utilisé. En formats SubRip avec l'extension « .srt », ou SubStation Alpha, extension « .ass », le plus souvent.
 
Hardsub : Désigne des sous-titres ayant été incrustés dans l'image de la vidéo.
 
Softsub : Désigne des sous-titres séparés de la vidéo. Ils sont donc généralement restitués au moment de la lecture de la vidéo et peuvent être désactivés.
Fansub : Action de sous-titrer une vidéo à titre personnel et non professionnel.
 
Team : Groupe de fansubber qui s'organise le travail, en fonction des capacités de chacun.
 
Release : Produit final d'une team, en hardsub (généralement) ou en softsub.

Lexique J-Dramas

Quelques suffixes japonais : 

San (さん) : C’est le plus neutre de tous ces suffixes, i.e. celui à utiliser si vous ne savez pas lequel choisir. On le traduit très souvent par Monsieur, Madame ou Mademoiselle mais il faut bien voir que ne considérer que cette possible traduction serait très réducteur (c’est ça qui est complexe). Ainsi, on utilisera san aussi bien pour parler à un inconnu, à un camarade de classe ou à un commerçant que pour se reférer à des animaux. Un enfant dira assez souvent tori-san (鳥 さん) pour parler d’un oiseau ou nezu-san (鼠 さん) pour une souris. Le suffixe san peut alors se retrouver derrière des termes très différents : à la fois des noms de famille, des prénoms, des surnoms ou pseudonymes, des professions (uriko-san (売子 さん) pour parler à un vendeur) ou des titres divers (shichô-san (市長 さん) pour parler à un maire).
C’est tellement neutre qu’on pourra même l’utiliser parfois derrière des noms de magasins ou même d’aliments.
On évitera cependant de l’utiliser vis à vis d’un supérieur hiérarchique quelconque ou bien dans des réunions formelles.

Han (はん) : Han est un équivalent de san utilisé dans le dialecte du Kansai, plus précisément dans la région de Kyôto.
Je rapelle au passage que la région du Kansai (Kansai-chihô) est une des régions les plus prospères du Japon qui contient notamment les villes de Kyôto, Ôsaka, Kôbe et Nara. Je ferai ptet un article là-dessus un jour pour ma catégorie culturelle.

Kun (君) : On utilise généralement ce suffixe pour parler à un garçon plus jeune ou du même âge que nous-même. Cependant, dans certains contextes (à l’école, au sein d’une entreprise, dans un contexte de camaraderie en somme) un homme (garçon) pourra l’utiliser pour s’adresser à une fille de son âge ou plus jeune que lui. Ce ne sera par contre normalement jamais utilisé entre deux femmes.
L’utilisation de kun est légèrement moins polie et moins neutre que pour san. On ne peut en revanche pas non plus considérer que ce soit le signe d’une grande affection (c’est entre les deux on va dire et ça le sera plus ou moins en fonction de la situation).

Chan (ちゃん) : Au départ je crois que ce terme provient d’un problème de prononciation chez les très jeunes enfants. En effet, les petits japonais ont généralement du mal à prononcer les s correctement et les remplacent souvent par des ch. Du coup, chan est une déformation de san dans la bouche des enfants. Ce ne sera cependant pas uniquement utilisé par des enfants. En effet, un adulte l’utilisera également pour s’adresser à un jeune enfant et, par dérivation, ça a un certain côté « mignon » qui fait qu’on l’utilisera à la place de san pour le rendre plus affectueux. Il peut même arriver que ça se traduise par un mot du genre chéri(e) dans certains cas.
À noter que par la même occasion beaucoup de termes comme onïsan, obâsan, okâsan, ojïsan, ou otôsan y vont de leur dérivation également, toujours dans un sens plus affectueux (obâchan = mamie ou mémé par exemple alors que obâsan se traduira par grand-mère).

Chin / Tan (ちん / たん) : Ces deux suffixes, assez peu utilisés, sont tous deux des déformations de chan et s’utilisent peu ou prou de la même façon.

Sama (様) : Sama est un suffixe déjà beaucoup plus solennel. C’est une marque de profond respect qu’il est convenu d’utiliser lorsque l’on s’adresse à un supérieur quelconque. On placera donc sama derrière le nom d’un supérieur hiérarchique, derrière celui d’un nôble de haut rang, derrière celui d’un dieu ou d’une déesse mais on l’utilisera également pour parler à un client de son magasin ou pour s’adresser à quelqu’un à qui l’on voue une certaine admiration (chanteur, acteur ou artiste divers par exemple).
À noter également que l’on écrira sama dans les adresses postales et que ça se retrouve beaucoup dans les adresses emails utilisées dans le monde du travail.
Enfin, on peut également l’utiliser de façon arrogante en parlant de soi comme dans ore-sama (ore = je [pour un homme]).

Chama (ちゃま) : Chama est à sama ce que chan est à san. On l’utilisera quasi exclusivement pour s’adresser à une personne âgée.

Shi (氏) : Shi est un suffixe très formel mais également assez neutre. On l’emploiera en fait de façon polie pour s’adresser, principalement par courrier, à quelqu’un que l’on n’a encore jamais rencontré en personne.
Ce terme est un peu plus qu’un suffixe en fait, puisqu’une fois que l’on s’est adressé à la personne concernée en ayant placé une fois shi après son nom, on peut ensuite omettre son nom et n’utiliser que shi pour l’évoquer.

Dono (殿) : Dono est un suffixe qui n’est actuellement plus vraiment utilisé (à part peut-être dans la cérémonie du thé) mais que les amateurs de manga ou d’anime (surtout ceux qui aiment les histoires de samurai) ont forcément déjà entendu.
On le traduit généralement par seigneur ou maître.
C’est une sorte d’intermédiaire entre san et sama mais c’est également beaucoup utilisé entre deux nobles de même rang.
On peut parfois entendre tono à la place de dono. C’est une question de prononciation et/ou de transcription et le kanji utilisé est tout le temps le même (殿).

Senpai / Kôhai (先輩 / 後輩) : Un senpai (parfois écrit sempai dans certaines méthodes de romanisation) est quelqu’un qui a plus d’expérience qu’un autre dans un certain domaine. Kôhai en est la réciproque (quelqu’un qui a moins d’expérience). La plupart du temps c’est utilisé dans un contexte scolaire (les élèves des classes supérieures sont alors vos senpai et ceux des classes inférieures sont vos kôhai) ou dans les clubs de sport (ça se joue alors en nombre d’années au club, ou plutôt en nombre d’années d’expérience dans le sport considéré). Mais on peut également élargir ça à n’importe quel autre domaine qui pourrait s’y prêter.
Lorsque l’on s’adresse à un senpai on précisera alors senpai derrière son nom au lieu d’utiliser san ou sama. Kôhai est plus rarement précisé et un senpai s’adressera à l’un de ses kôhai en utilisant kun ou chan par exemple. Le fait d’utiliser kôhai comme suffixe peut d’ailleurs être perçu comme de la condescendance voire même être très insultant.
À noter que les relations senpai/kohai dépendent du nombre d’années d’expérience dans un certain domaine et non de l’âge des personnes. Ainsi, si un japonais de 14 ans m’apprenait le Go, il serait alors mon senpai.
Précisons également qu’en cas de même ancienneté on parle alors de dohai.

Sensei (先生) : Est un terme japonais désignant "celui qui était là avant moi, qui est garant du savoir et de l'expérience d'une technique ou d'un savoir-faire", ou de manière plus condensée un maître qui donne son enseignement à un élève. Dans son utilisation habituelle, il est utilisé pour s'adresser à un professeur ou enseignant ou encore à un médecin et pour s'adresser à un artiste reconnu.
La traduction française courante du terme est maître. Par exemple, le cinéaste Kurosawa sensei se traduirait par « Maître Kurosawa ».
En Occident, le terme sensei fait aussi référence à un enseignant du bouddhisme zen ou du budo. En mandarin standard, ce mot se lit Xiānshēng et signifie « Monsieur ».

Shisho (師匠) : un maître, un enseignant.
Synonymes :
Sensei (先生) -
un enseignant, un instructeur, un maître.
Kyoshi (教師) -
un enseignant.
Ishi (医師) -
un médecin.


Aniki (兄貴) : Et un terme japonais honorable pour désigné un frère ou un supérieur.

Ojou-san (お嬢さん) : Mademoiselle, jeune fille, fille. 

Naihanchi (ナイファンチ) : ou Naifanchi, est un kata de karaté issu de la tendance Shuri-Te. En karaté de style shotokan, il est appelé Tekki.

Rurouni : Le terme réel pour le définitr est Ronin. "Rurouni" est un mot créé par Nobuhiro Watsuki pour le manga porté en animé Rurouni Kenshin. 

Samouraï : (, Samurai, ou Bushi (武士)) est un mot japonais désignant un membre de la classe guerrière qui a dirigé le Japon féodal durant près de 700 ans.

Onmitsu : Un ninja qui est hautement qualifié dans l'art du ninjutsu. 

Oiran : Les oiran (花魁 - premières fleurs) étaient des courtisanes, prostituées (遊女, yūjo), de haut-rang au Japon, célèbres en particulier au cours de l'ère Edo. Ce sont les principaux personnages du « monde des fleurs et des saules » (花柳界, karyūkai). Les maisons où elles demeuraient se nommaient les « maisons vertes » (seirō).Les deux termes, oiran et tayū (太夫 / 大夫), sont souvent utilisés de façon indifférenciée. En réalité, le terme tayū est le premier apparu ; il désigne toujours une courtisane du plus haut niveau, et faisant montre de talent en matière de danse et de chant. Le terme oiran est apparu plus tard : les oiran sont également des courtisanes de haut niveau, mais sans connaissance particulière de la danse ou du chant, car son alors apparues les geishas ( personne qui pratique les arts ), qui, sans être des courtisanes elles-mêmes, ont repris à leur compte danse et chant. 

Hitokiri (人斬り) : Peut être traduit grossièrement par "Assasin" ou "Meurtrier".

Battōsai : Son surnom Battōsai vient de la technique du battō-jutsu (抜刀術), que Kenshin maîtrise à la perfection et qui consiste à attaquer en dégainant le sabre à la position horizontale, ce qui augmente considérablement la vitesse de la lame.

Ishin Shishi : Les Ishin Shishi ( 維新志士), shishi signifiant "hommes de grand dessein", étaient des activistes politiques durant le Bakumatsu loyaux à l'empereur et opposés au Bakufu et qui participèrent à l'avènement de l'ère Meiji. 

Oniwaban/Oniwabanshū (お 庭 番 衆,  Garden-keepers) : Ils sont l'élite des Onmitsu qui ont été mis en place au château d'Edo par la 8ème shogun Tokugawa.

Juppongatana (十本刀, Ten Swords) : est force d'élite spéciale assemblés et commandée par Shishio Makoto dans le but de mener son armée révolutionnaire contre le gouvernement de Meiji.

Shinsengumi : Les Shinsengumi étaient une force de police spéciale du Bakumatsu. Dans Rurouni Kenshin, les Shinsengumi sont présentés par Saitou Hajime, ancien chef de la 3ème escouade.

Jutsu () : Technique. 

Kenjutsu : Escrime. 

Neko : Chat.

Bakumatsu (幕末) : La fin du shogunat Tokugawa ou Bakumatsu est la période de 1853 à 1868 durant laquelle le Japon mit fin à sa politique isolationniste, le sakoku, et modernisa le système féodal du shogunat pour donner naissance au gouvernement Meiji.

Ryu : École, exemple : Hozoin-ryu (école de sojutsu)

Yatta : Yatta est un mot japonais signifiant « c'est fait ! », « je l'ai fait ! », « prêt ! » ou « d'accord ! ».

Yoshi : ou le plus souvent YOSH dans les animés, exprime une satisfaction 
(bien ! Super !) , ou un encouragement "on y va !", "c'est parti !"

Nyaa : Onomatopée, miaulement de chat, meow, miaou.

Banzai : Banzai (万歳, ばんざい, littéralement « dix mille ans », soit « longue vie »
est une exclamation japonaise utilisée lors de célébrations, d'événements heureux, de réceptions pour souhaiter des vœux de longévité, de bonheur à une tierce personne, à une communauté. L'expression vient du chinois (萬歲 en sinogrammes traditionnels ou 万岁 en sinogrammes simplifiés se prononce wànsuì en mandarin) et existe également en coréen sous la forme 만세 (manse)).

Oro : est une expression japonaise qui exprime la confusion. Souvent utilisé par les otakus pour indiquer la confusion ou la désorientation. Les gens qui lisent ou regardent 'Rurouni Kenshin' peuvent prendre l'habitude de dire 'Oro !' parce que Himura Kenshin le dit souvent dans le manga ou l'anime.

Kiai : Kiai (japonais), Chi-yi ou Qi-i ou Fa-sheng (en Chine), Het (vietnamien) ou Kihap (coréen), désigne dans les arts martiaux, le cri de combat qui précède ou accompagne l'application d'une technique. Ce cri est utilisé notamment pour marquer une volonté d'action, ou bien pour perturber la concentration de l'adversaire.

Mizuya (水屋) : Souce purificatrice dans les sanctuaires et les temples.
- Pièce adjacente à une salle de cérémonie du thé, où les ustensiles sont lavés.
- Vendeur d'eau potable - Placard. 

Zankanjou (斬奸状) : lettre expliquant les raisons pour d'abattre un méchant :  L'assassin écrit une lettre de justification pour son assassinat.

Himashiyu (蓖麻子油) : Est de l'huile de ricin : En pharmacie, cette huile a longtemps été utilisée pour ses effets laxatifs mais c'est un purgatif violent et son emploi est formellement déconseillé pour cette indication. Elle reste présente, en faible quantité, comme excipient dans de nombreuses spécialités pharmaceutiques.

Saké/Nihonshu : En français, le mot saké désigne une boisson alcoolisée japonaise à base de riz. Il s'agit d'un alcool de riz, produit comme la bière par fermentation répétée, titrant de 14 à 17°. En japonais, bien que ce même terme sake (酒) ou o-sake (お酒) (prononciation kun'yomi, le « o » marquant le respect) désigne cette boisson, son sens peut s'étendre selon le contexte à toute boisson alcoolisée, aussi les Japonais utilisent-ils plutôt le terme nihonshu (日本酒, littéralement « alcool japonais »), pour être plus spécifique. Par extension ce terme peut être employé pour désigner le « vin de riz » (米酒, mǐjiǔ, « vin de riz ») ou « vin de céréale » (黄酒, huángjiǔ, « alcool jaune ») chinois, qui comme lui, est fabriqué à partir de céréales cuites à la vapeur, inoculées par un activateur amylo-fermentaire nommé qu en chinois et koji (麹, simplifié 曲) en japonais.
Gyoza : Du japonais 餃子, gyōza, lui-même issu du chinois 饺子, jiǎozi, Jiaozi frit (ravioli chinois) préparé dans la culture japonaise.
Dango : Le Dango est une sucrerie japonais classique (Wagashi : qui est une sucrerie traditionnelles servies avec le thé pendant les cérémonies) faite à partir de la farine de riz (mochiko, semblable au mochi qui est un autre bonbon typique). Habituellement ont embroche 3 ou 5 d'entre elles à un bâton. Il y a beaucoup de type différent de dango, le Yaki-dango qui est un dango grillé, et an-dango c'est-à-dire un dango rempli de pâte de haricot rouge.
Soupe miso : La soupe miso (味噌汁, Misoshiru) est, avec le riz, un des éléments essentiels d'un repas traditionnel japonais. L'ingrédient principal est le miso qui est fait de pâte de haricots soja fermentée et salée.
 
Ramen : Le rāmen (ラーメン) est un mets japonais constitué de pâtes dans un bouillon à base de poisson ou de viande et souvent assaisonné au miso ou à la sauce soja. Importé de Chine au Japon au début du XXe siècle, les rāmen sont maintenant considérées comme un plat japonais. Il y avait en 2002 au Japon plus de 200 000 restaurants de rāmen et plus de 65 milliards de bols de rāmen instantanées sont vendues chaque année dans le monde (chiffre de 2008).
L'oden (おでん) : est un pot-au-feu japonais. Des gâteaux de poisson et des légumes entrent dans sa composition. Le bouillon, de type dashi, est fait à partir de konbu ou de katsuobushi. Pour préparer un vrai oden, on commence par préparer du dashi bouillon avec des Konbu une sorte d'algue, etc... Mais il est possible d'utiliser un assaisonnement tout prêt. 
Takuan : Le Takuan (沢 庵), Également connu sous le nom takuwan ou takuan-zuke, est décapé radis daikon. le Takuan est souvent servi aux côtés d'autres types de tsukemono dans la cuisine traditionnelle japonaise, et est également aprécié à la fin du repas, il est connue pour faciliter la digestion. En Corée, il est connu comme sous le nom de Danmuji (단무지) il et est généralement ajouté à Gimbap ou servi comme plat d'accompagnement dans la cuisine chinoise ou coréenne. 
Katana : Symbole de la caste des samouraïs, le katana () est un sabre (arme blanche courbe à un seul tranchant) de plus de 60 cm. Il est porté glissé dans la ceinture, tranchant dirigé vers le haut (vers le bas si le porteur est un cavalier). L'ensemble wakizashi-katana s'appelle le daisho. Certaines périodes de l'histoire japonaise étant plus calmes, le katana avait plus un rôle d'apparat que d'arme réelle. Le katana est une arme de taille (dont on utilise le tranchant) et d'estoc (dont on utilise la pointe).
Par extension, le terme katana sert souvent à désigner l'ensemble des sabres japonais (Tachi, Uchigatana etc.)
Katana Sakabato : Sakabato : "épée au fil coupant inversé". (Le fil de la lame est à l'intérieur de la lame alors que le mune est sur la partie extérieure. Himura Kenshin, principal personnage du manga Rurouni Kenshin, utilise ce type d'arme lui permettant de respecter sa promesse de se défendre sans tuer...)
Bokuto / Bokken : Le bokken (木剣), littéralement sabre de bois ou bokutō (木刀), nom généralement utilisé au Japon est un sabre japonais en bois reprenant la taille et la forme du katana. Il peut être utilisé avec la garde (tsuba) qui protège les mains, ou sans la garde. 
Il est employé dans l'aïkido, le iaido, le jōdō, le kendo et le kenjutsu. Utilisé à l'origine pour l'entraînement, il est aussi devenu une arme de combat. Le samouraï Miyamoto Musashi est réputé pour ses combats au bokken notamment lors de son duel contre Kojirō Sasaki. Il est l'arme par excellence du kenjutsu dans la plupart des koryu.
Waraji :  Sandales de paille.
Dojo : Le dojo (道場, dōjō) est le lieu consacré à la pratique des budō ou à la méditation bouddhiste zen. Littéralement en japonais, dō signifie la voie (c'est le même caractère que le tao chinois), le dōjō est le lieu où l'on étudie/cherche la voie. 
Historiquement le dojo était la salle du temple religieux. Ces grandes salles ont aussi été utilisées par la suite pour l'enseignement des arts martiaux. Dans le cas du dojo où l'on étudie les arts martiaux comme dans le cas des dojos servant de centre de méditation bouddhiste, des règles strictes sont instituées. Le dojo est un lieu où l'on progresse. Cette progression est obligatoirement supervisée et contrôlée par un maître.
Les ryokan : Les ryokan (旅館) sont des auberges typiques du Japon. 
Il en existe environ 70 000 dont 1 800 sont qualifiés comme établissement membre de la Japan Ryokan Association. Il y a également environ 80 auberges membres du Japan Inn Group, spécialisées dans l’accueil des touristes venant de l’étranger.
Les ryokan sont souvent constitués de matériaux typiques : bois, bambou, cloisons de papier, portes coulissantes. D'autres utilisent des matériaux plus modernes tout en gardant l'esthétisme japonais. Les chambres sont de grandes pièces munies de cloisons coulissantes (les shoji) et d’une table basse au milieu de la pièce. Le sol est généralement recouvert de tatamis constitués de paille de riz, les clients dorment sur un « futon » déroulé avant la nuit par les femmes de chambre. Les ryokan sont également munies de bains chauds. L’eau provient parfois de sources thermales situées sous le ryokan. On parle alors d’onsen.

Dans les ryokan les plus coûteux, le soir, après le repas, les femmes de chambre passent pour retirer la table basse et installer des futons pour la nuit. Les futons peuvent aussi être disposés avant l’arrivée des clients.
Osen : Un onsen (温泉, litt. « source chaude ») est un bain thermal japonais. Il s'agit de bains chauds dont l'eau est généralement issue de sources volcaniques parfois réputées pour leurs propriétés médicinales.
Il existe de nombreux types d'onsen : il peut s'agir de bains extérieurs (露天風呂 / 野天風呂, rotenburo / notenburo) ou intérieurs. Leur gestion peut être publique (souvent dépendant de la municipalité) ou privée (内湯, uchiyu), dans le cadre d'un hôtel, d'un ryokan (旅館, auberge traditionnelle) ou d'un minshuku (民宿, chambre d'hôtes). Le prix d'entrée pour les bains seulement varie entre l'entrée gratuite et plus de 1000 yen, prix qui varie selon les services offerts par l'établissement. Certains onsen nécessitent de passer la nuit pour avoir accès au bains, le prix peut alors varier entre 15 000 et 30 000 yen.

Lexique K-Dramas

Nim : Le suffixe“-nim” et rajouté à la fin de certain mot comme "Hyung" pour démontrer de la courtoisie et de l'honneur. 

Sunbae(nim) : Terme utilisé pour adresser la parole ou faire référence à un aîné aussi bien dans le cadre scolaire que dans le cadre d'une société.

Hoobae : Veut dire une personne plus jeune par opposition a Sunbae.

Oppa ou Orabuhni : Terme utilisé par une personne de sexe féminin pour adresser la parole ou faire référence à un frère plus âgé et par extension à un homme plus âgé avec lequel un lien d'amitié existe.

Hyung(nim) : Mot utilisé par une personne de sexe masculin pour s’adresser à un frère plus âgé et par extension à un ami plus âgé.

Noona ou Noonim : Terme utilisé par une personne de sexe masculin pour adresser la parole ou faire référence à une sœur plus âgée et par extension à une femme plus âgée avec laquelle un lien d'amitié existe.

Unni : Terme utilisé par une personne de sexe féminin pour adresser la parole ou faire référence à une sœur plus âgée et par extension à une femme plus âgée avec laquelle un lien d'amitié existe.

Dongsaeng : Terme utilisé pour s'adresser à un frère ou une sœur plus jeune. Par extension, ce mot est aussi utilisé pour s'adresser ou faire référence à des amis plus jeunes. 

kigibae : Terme utilisé par une personne de sexe féminin pour adresser la parole ou faire référence ou pour grondé avec amour, une fille ou une femme plus jeune ou quelqu’un de proche ou une amie. Mais quelquefois il est utilisé comme de l'argot. 

Ahjumma : Terme utilisé pour s'adresser à une femme mariée plus âgée. Peut être librement traduit par "Tante".

Ahjumoni : Une version plus formelle de ahjumma.

Ahjussi : Terme utilisé pour s'adresser à un homme marié plus âgé. Peut être librement traduit par "Oncle".

Agasshi : Veut dire Mademoiselle.

Seobang : Terme utilisé pour "mari" aussi utilisé pour fils ou beau-fils.

Ommoni/Omma : Terme utilisé pour s'adresser ou faire référence à sa mère ou la mère d'une tierce personne.

Abôji/Abônim/Appa : Père.

Halmôni : Grand-mère.

Harabôji : Grand-père.

Imo : Tante, tatie

Samchon : Oncle

Ttal : Fille. 

Adeul : Fils. 

Haksaeng : Étudiant. 

Sonnim : Client, invité.

Eoreushin : Une façon respectueuse d'appeler une personne d'un certain âge.

Sunseng(nim) : Généralement, s'applique à n'importe quel individu qui instruit des étudiants dans une école. Pourtant, le terme peut aussi être utilisé dans un différent contexte comme quand on fait référence à quelqu'un avec une plus haute position sociale. Le mot indique davantage que l'individu est quelqu'un de qui on peut apprendre. 

Gyosu(nim) : Les universitaires appellent d'habitude leurs professeurs "Professeur", mais un terme semblable a "Professeur" existe en Coréen. C'est le mots "Gyosu" ou "Gyosunim". Avec le suffixe“-nim” pour démontrer de la courtoisie et de l'honneur.
 
Samo(nim) : Utilisé pour Mlle ou Madame [ = samo] est un mot élégant qui signifie à l'origine la femme de son professeur, mais il peut être utilisé pour se référer à la femme de votre supérieur ou n'importe quel homme en vue.
C'est la façon habituelle pour pour se référer à la femme de votre professeur ou supérieure.

Chaebol : Terme coréen pour un conglomérat de plusieurs entreprises regroupées autour d'une société mère. Les entreprises détiennent généralement part dans l'autre et sont souvent gérés par une seule famille. Il y a plusieurs dizaines de grandes familles coréennes qui contrôlent des groupes de sociétés qui tombent sous cette définition. Grâce à un soutien gouvernemental agressifs et des financements, certains sont devenus bien connus dans le monde tel que Samsung, Hyundai et LG. 

Noraebang : karaoké.

Yoboseyo : Allô.

Aigoo : Interjection utilisée pour exprimer un sentiment d'impuissance.

Omo/Omona : Interjection féminine qui veut dire "Oh mon dieu".

Aish : Interjection coréen qui peuvent être utilisés pour exprimer la frustration ou la colère. peut être considéré comme une injure par certains.

Assa : Une expression qui correspond en gros à un "Oui !". 

Aja : Expression utilisée en coréen pour se donner du courage. Très similaire à l'expression "Fighting".

Fighting : Expression utilisée pour encourager ou souhaiter bonne chance à la personne à laquelle on s'adresse. Très similaire à « Aja », cette expression peut être librement traduite par "bonne chance".

Daebak : Énorme / Grand gagnant ou grand succès. 

Geonbae : À la votre ! 

Amrok : L'Yalu (aussi appelé Amrok en Corée et à tort Yalü) est une rivière à la frontière entre la Corée du Nord et de la Chine. Avec le fleuve Tumen, à l'est et une petite portion du Mont Baekdu (Changbai), Yalu forme la frontière entre la Chine et la Corée du Nord et se caractérise comme un site impliqué dans des conflits militaires dans la guerre de Corée, la guerre russo-japonaise et la première guerre sino-japonaise. 

Go-Stop : Jeu de cartes coréen également connu sous le nom de « Hwatu »
Soju : Boisson alcoolisée coréenne, traditionnellement distillée à partir de riz. Le soju est la boisson distillée la plus consommée au monde en termes de volume.


Makgeolli : Le makgeolli, l'une des plus vieilles boissons alcolisées de Corée, est élaboré a partir du riz, ce qui le rend doux et laiteux.  Il est issu d'une fermentation des amidons de céréales (tels que le riz glutineux, l'orge, la farine de blé) mélangés avec de l'eau et du ferment.Autrefois, le makgeolli était plus généralement connu sous le nom de Nongju (alcool de fermier) en raison de ses origines campagnardes. Il est aujourd'hui de plus en plus consommé dans les grandes villes et apprecié par les jeunes générations. Les Coréens le déguste notamment avec des pajeon ou des bindetteok. En Corée, le makgeolli est utilisé durant les rites ancestraux. 
Kimchi : Mets traditionnel coréen composé de piments et de légumes fermentés, souvent à base de chou et accompagné d’assaisonnements variés. 
Jajangmyeon : Plat populaire vendu dans les restaurants chinois en Corée, il se compose des nouilles de blé complétées avec de la sauce épaisse faite de chunjang (une pâte noire salée de soja), avec de la viande et des légumes découpés.
Ramyuns : Nouilles instantanées coréennes.
Japchae : Le japchae (잡채) littéralement légumes mélangés est un plat coréen à base de dangmyeon (당면, nouilles de patates douces), qui peut être mangé froid ou chaud. Il contient différents légumes dont généralement du poivron, des carottes. Il contient également de l'ail de l'oignon, des champignons parfumés (aussi appelés shiitake), coupées en fines lamelles, des graines de sésame, de l'huile de sésame et du piment.
Il peut également, c'est le cas en général, mais ça n'est pas obligatoire, être mélangé avec de la viande de bœuf coupée en fines tranches elles-mêmes coupées en petits morceaux, préalablement marinée dans de l'huile de sésame.
Tteokbokki : Le tteokbokki (떡볶이), parfois mal orthographié ddeokbokki (on applique pas le changement de consonne sur les consonne double en coréen) est un hors-d’œuvre coréen composé d'une base ttoek (떡, galettes de riz courtes et épaisses), de gochujang (고추장, une sauce pimentée) et de différents ingrédients selon les variantes (ciboulette, graines de sésame, œufs durs, viandes, légumes, etc...).
Ils sont souvent vendu par les pojangmachas (포장마차, littéralement « chariot couvert »), marchands ambulants ou fixe de rue.
On peut les servir dans des assiettes ou sous forme de brochettes (떡꼬치 tteokkkochi).
Samgyupsal : Grillades de poitrine de porc.
Bulgogi : Littéralement « Viande au feu » également connu sous le surnom de
« Barbecue coréen » : viande marinée puis grillée, généralement du bœuf ou du porc. Les préparations et les modes de cuisson (exemple en grillade sur des braises, à la poêle ou en pot au feu) varient suivant le goût ou la texture recherchés.
Gopchang : Gopchang désigne soit un plat de tripes grillées de bétail ou de porc dans la cuisine coréenne ou les intestins eux-mêmes. Dans ce dernier cas, gopchang est communément appelé ainsi à cause de sa forme sinueuse, plutôt que comme sochang (소창), qui signifie littéralement «petit intestin." Il est la contrepartie de daechang (대창), qui signifie «gros intestin». Comparé à d'autres coupes de viande, gopchang est élevé en fer et de vitamines.
Yangnyeom tongdak : Poulet frit assaisonné
Bibimbap : Le bibimbap (비빔밥 en hangeul) est un mets très populaire en Corée, mais qui n'a pas de recette bien établie. La plupart du temps, il s'agit d'un mélange de riz, de viande, de légumes sautés et d'un œuf sur le plat, le tout relevé par du piment, généralement servi séparément afin de laisser le mangeur mettre la quantité désirée.
Comme généralement tous les plats de riz en cuisine coréenne, accompagné des traditionnels banchans.
Il est souvent servi dans un bol en pierre (dolsot - 돌솥 en hangeul) chaud, et est alors nommé dolsot bibimbap (돌솥비빔밥).
Il peut s'agrémenter de soja, de kimchi, d'algues, etc.
Le yughoe bibimbap (육회비빔밥) est surmonté d'un tartare de bœuf.
  • Jeonju bibimbap (전주비빔밥)
  • Jinju bibimbap (진주비빔밥)
  • Andong bibimbap (안동비빔밥)
  • Haeju bibimbap (해주비빔밥)
  • Pyeongyang bibimbap (평양비빔밥)
  • Pyeongan dodalg bibimbap (평안도닭비빔밥)
  • Hampyeong yughoe bibimbap (함평육회비빔밥)
  • Gaeseong carye bibimbap (개성차례비빔밥)
  • Geoje domeong gejeosgal bibimbap (거제도멍게젓갈비빔밥)
  • Tongyeong bibimbap (통영비빔밥)
  • Masan bibimbap (마산비빔밥)
Kimbap : Le Kimbap est un en-cas ou repas très populaire en Corée. Il est fait de riz blanc1 ( bap) et divers autres ingrédients, l'ensemble étant roulé dans une algue séchée (kim) du genre Porphyra et servit froid coupé en tranches de la taille d'une bouchée. Le kimbap est souvent mangé lors des piques-niques ou d'évènements en extérieur, ou comme un déjeuner léger avec du Kimchi.
Samgak Kimbap : Le Samgak Kimbap est un aliment très populaire vendu dans les magasins de proximité en Corée. Pour ceux qui sont trop occupés pour préparer le déjeuner ou le dîner, c'est une bonne option. Étant donné que le kimbap est emballé dans un emballage plastique jetable, il est facile à transporter et à manger où et quand on veux.  
Sundae : Est un plat coréen, tout simplement dit, des saucisses coréennes. Il s'agit de cuire à la vapeur les intestins de vache ou cochons et de les bourrer d’ingrédients variés, d'habitude des nouilles ou des légumes. Le résultat donne une sorte de saucisse de couleur marron-rouge. Le Soondae était mangé il y a des centaines d'années par les Coréens, depuis l'époque de l'empire de Choseon, et il y a beaucoup de variantes selon les régions.
Eomuk : Brochettes de pâte de poisson, que l’on appelle eomuk (어묵) ou odaeng (오뎅). Elles baignent dans un bouillon fumant qui ne manquera pas de vous réchauffer en hiver !
Pajeon : Le pajeon, variété de jeon (crêpe coréenne), est fabriqué à base d'oeufs et de farine. On la dénomme aussi "pizza coréenne" car elle peut se composer de différents ingrédients. On peut y ajouter, selon ses goûts, du kimchi, des fruits de mer, ou encore des légumes frais comme par exemple des carottes ou des oignons.Le pajeon s'accompagne le plus souvent avec du makgeolli. 
 
Hobak Jeon : Hobak Jeon (호박전) sont des beignets de courgettes coréenne.
Gaeran Jim : Ce plat rapide et facile d'oeufs cuits à la vapeur  peut être faite au micro-ondes ou à la cuisinière.
Les Coréens apprécient des oeufs à n'importe quel repas du jour, donc cette recette d'oeuf fumée est un plat d'accompagnement facile pour le matin, le midi et la nuit.

Baguettes : L'usage des baguettes est attesté en Chine dès le temps de la dynastie Shang (XVIe ‑ XIe siècle av. J.-C.).
Elles se seraient diffusées dans la population au IIIe siècle av. J.-C.
Selon la tradition, les Asiatiques subissaient un impôt sur le fer en cuisine et pour ne pas payer un impôt trop fort, ils ne possédaient qu'un couteau et un wok en métal par famille ; tout le reste de leurs ustensiles étaient en bambou (paniers cuisson vapeur), ou en porcelaine. Les bols, soupière, cuillers et baguettes étaient en bois ou en ivoire, et maintenant en matière plastique. Les Chinois, répugnant à manger avec leurs doigts, inventèrent les baguettes.
Il existe cinq principales sortes de baguettes :
  • Les chinoises (筷子) (kuàizi), longues, à bout cylindrique, généralement en bois de bambou ou plastique. La Chine fabriquait – et jetait – un grand nombre de baguettes en bambou, consommant ainsi des centaines de milliers de tonnes de ce bois très prisé. Elle a donc préconisé d'utiliser des baguettes en plastique réutilisables.
  • Les coréennes (젓가락) (jeotgarak), courtes, à bout plat, généralement en métal, accompagnées le plus souvent d'une cuiller assortie.
  • Les japonaises (箸) (はし) (hashi), courtes, à bout pointu, généralement en bois laqué.
  • Les thaïlandaises (ตะเกียบ) (takìap)
  • Les vietnamiennes (đũa) longues, traditionnellement en bois, aujourd'hui également en plastique. Il existe également des baguettes larges et plates (đũa cả), utilisées pour servir le riz.
Seules les baguettes coréennes sont métalliques. La raison de cette singularité n'est pas clairement établie.
Pour faire la cuisine, on utilise souvent des baguettes spécifiques, plus longues et plus solides, qui permettent par exemple de saisir des aliments très chauds ou d'atteindre le fond d'une casserole.
Gayageum : Instrument à cordes traditionnel coréen.
Hanbok : Est le vêtement traditionnel pour les Coréens. 
Cheongwadae : La Maison Bleue (en hangeul coréen 청와대, romanisé Cheongwadae, que l'on peut traduire par la « maison au toit en tuiles bleues » ou la « Maison Bleue ») est la résidence et le bureau du président de la Corée du Sud. Elle est située à Séoul.
Cheongwadae est en fait un ensemble de bâtiments, la plupart construit dans le style traditionnel coréen avec quelques éléments modernes :
  • Le bâtiment principal, résidence officielle du président ;
  • La maison des invités, Yeongbin-gwan (영빈관, 迎賓館) ;
  • Le centre de presse, Chunchugwan (춘추관, 春秋館)
  • Les bâtiments administratifs.
L'ensemble couvre une superficie d'environ 250 000 m².
Hanok : Maison traditionnelle coréenne construite selon le style architecturale transmis de la période des Trois Royaumes (-57 à 668) à la période Joseon (1392 à 1910).
Pansori : Le pansori est l'art coréen du récit chanté, accompagné au tambour. Il est particulièrement caractéristique de la musique coréenne, par la difficulté de sa technique vocale, son rythme et ses mélodies. Pansori signifie chant du marché, du lieu public (Pan : le marché, la place publique, et sori : chant ou bruit ; selon Ahn Sook-sun, le "sori (bruit) était le terme péjoratif qualifiant la parole ou le chant de quelqu'un qui, dans la hiérarchie sociale, n'a pas droit au respect").
Il en existe deux écoles principales :
- la première, masculine, énergique et gaie, au tempo rapide ; c'est le dongpyeonje.
- la seconde, féminine, nostalgique et lyrique, au tempo plus lent ; le seopyeonje.
Gugak : La musique coréenne est un métissage d'influences chinoise (et japonaise) et d'éléments indigènes.
Bien qu'ayant toujours été un État indépendant jusqu'en 1910, la Corée est aujourd'hui scindée en deux, mais sa musique et sa culture traditionnelle restent la même. La seule différence vient de l'influence occidentale dans la musique moderne au sud, et de l'influence idéologique dans celle du nord.
La musique traditionnelle coréenne (gugak) s'est développée au gré des vicissitudes de l'histoire et dès le VIIe siècle, lors de la dynastie de Silla, elle était séparée en musique de Cour et musique folklorique ; les instruments de l'époque sont encore en usage.
Fêtes et jours fériés :
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Nouvel an 새해(sae-hae) Les Coréens du Sud célèbrent la nouvelle année solaire et la nouvelle année lunaire. En plus du premier janvier, le 2 est également férié. Le premier jour de retour au travail après les vacances est habituellement un moment de discours enthousiastes pour l'année arrivant.
janvier-février Nouvel an lunaire 설날 (Seolnal) Premier jour du premier mois lunaire, ainsi que les jours précédent et suivant. Les Coréens célèbrent la nouvelle année solaire et la nouvelle année lunaire. Le jour avant et après le premier jour de la première nouvelle lune sont également des vacances, pour un total de trois jours. Pendant cette période les routes sont bloquées par les familles visitant leurs villes natales et les tombes de leurs ancêtres.
1er mars Jour du Mouvement d'Indépendance 삼일절 (samiljeol) Commémore un mouvement d'indépendance du pays entier qui a eu lieu le 1er mars 1919 en protestation contre la colonisation japonaise. Ce jour a marqué le commencement du mouvement coréen d'indépendance, avec une déclaration d'indépendance du colonialisme par des manifestants. En réponse, la police japonaise et les forces militaires ont tué et blessé des milliers de manifestants désarmés.
5 avril Jour des arbres 식목일 (Sikmokil) En raison de la dévastation et du déboisement résultant de la guerre de Corée, le gouvernement coréen a désigné le 5 avril le jour des arbres et en a fait un jour pour que tous les citoyens plantent des arbres et d'autres plantes. Des décennies plus tard, les forêts sont reboisées. De nos jours, les citoyens plantent des arbres et des fleurs et nettoient toujours les sommets et les secteurs environnants les montagnes, et le jour sert de rappel au respect de la nature et de l'environnement.
5 mai Jour des enfants 어린이날 (Eorininal) Le 5 mai représente un jour de célébration pour les enfants. Les parcs d'amusements, les zoos, et les parcs nationaux deviennent pleins de familles appréciant des vacances au printemps.
mai Naissance de Bouddha 부처님오신날 (Bucheonim osinnal) Huitième jour du quatrième mois lunaire. Les moines bouddhistes parent le haut de leurs temples et y accrochent des lanternes colorées. Plusieurs des plus grands temples organisent également des festivals et des défilés.
6 juin Commémoration des morts pour la patrie 현충일 (Hyeonchungil) Le 6 juin est un jour reservé a la mémoire des combattants morts pour leur patrie. Des civils et les soldats sont honorés dans des cérémonies tenues dans tout le pays, particulièrement au cimetière national de Séoul.
17 juillet Jour de la constitution 제현절 (Jehyeonjeol) Le 17 juillet marque le jour où, en 1948, la constitution de la République de Corée fut proclamée. Ce jour de célébrations et de mémoire symbolise la pierre angulaire de la nouvelle république.
15 août Jour d'Indépendance (libération) 광복절 (Gwangbokjeol) Avec la reddition officielle du Japon aux forces alliées le 15 août 1945, les 35 années de colonisation de la Corée par les Japonais s'est terminée. le 15 août 1948 marque également l'établissement de la République de Corée.
septembre-octobre Récoltes 추석 (chuseok) Quatorzième, quinzième et seizième jours du huitième mois lunaire. Le festival des moissons de la pleine lune est semblable aux vacances américaines de Thanksgiving. Ce sont les plus importantes de toutes les vacances coréennes, et un total de trois jours laisse le temps aux familles de visiter leurs villes natales. Semblables aux vacances lunaires de nouvelle année, les membres de la famille rendent visite à leurs parents vivants et aux tombes de leurs ancêtres. Les membres de la famille échangent des cadeaux et jouent à des jeux spéciaux.
3 octobre Fête nationale (fondation) 개천절 (Gaecheonjeol) Selon la légende, le dieu-roi Tan-gun a fondé le royaume de Choson en -2333. Ce jour remplit les citoyens d'une fierté nationaliste pour plus de 4 000 ans d'histoire.
25 décembre Noël 성탄절 (seontanjeol) Bien que pas encore autant commercialisé que Noël en France, le grand nombre de chrétiens coréens assure que c'est un moment de célébration. De plus en plus d'entreprises ont commencé la mise en place de décorations et la vente de cartes de Noël de modèle occidental. En raison de sa proximité à la fin de l'année, beaucoup de Coréens de Sud préfèrent donner des cadeaux de nouvelle année au lieu des cadeaux de Noël.